Glossaire : Key

Book_lisa_beauty_A1254176

N°9 de la série sur l'Exposition

the predominant tone of a photograph with respect to its lightness or darkness

La tonalité prédominante d'une photographie en ce qui concerne sa luminosité ou son obscurité

— Webster Dictionnary

Glossaire : Exposition

sekonic-l-758drCopie 1_1500_06_05_13

N°8 de la série sur l'Exposition

Quantité totale de lumière qu'on laisse frapper la surface sensible pour la formation de l'image latente*. Notez que quelles que soient les conditions de lumière, la pellicule [le capteur] doit recevoir la même exposition

— John Edgecoe - Manuel pratique de la photographie de nu

*Image Latente : Image disponible dès que la surface sensible a été exposée. En argentique l'image est latente tant que le film n'a pas été développé. En numérique, l'image est latente tant que le fichier RAW n'a pas été développé par le logiciel de développement RAW

La mesure de la lumière en numérique

sekonic0000100001

N°7 de la série sur l'Exposition

Mesure de la source en studio

 

  • On règle le flashmètre pour afficher la sensibilité iso de son boitier

  • On règle également la vitesse. En studio le temps d'obturation n'a pas d'importance mais il ne doit pas dépasser la vitesse de synchro

  • On règle de Flashmètre en priorité T (temps d'exposition)

  • On choisit ensuite un diaphragme que l'on affichera sur son boiter. par exemple ƒ/5,6

  • On place le flashmètre devant le visage du sujet, sphère rentrée (90°) en direction du centre de la source, en commençant par la keylight. En mesurant ainsi on va "attraper" les hautes lumières de la scène.

  • On règle les autres sources s'il y en a, en utilisant la même méthode, en laissant tous les flashs allumés, afin que la mesure prenne en compte le chevauchement des sources.

  • Note : on peut faire la mesure sur soi-même en l'absence du modèle. Cela permet d'etre prêt à son arrivée.

  • On règle la puissance du flash par mesures successives jusqu'à afficher sur le flashmètre, le diaphragme choisi.

  • Pour optimiser l'exposition, on règlera la lumière jusqu'à obtenir "ƒ/5,6 + 1,33 IL" soit ƒ/9 dans notre exemple.
     

De l'usage de la sphère rétractable

 

En position rentrée, la lecture se fait à 90°, ce qui est utile pour isoler ce que l'on veut mesurer sans prendre en compte une autre source ou même les réflexions de la lumière dans la pièce ou autour de la source.

En position sortie, la lecture se fait à 180°, ce qui sert à intégrer le sujet mesuré dans son environnement (d'ou le nom de "Sphère Intégratrice") en mesurant la source, ses réflexions sur l'environnement ainsi que l'influence des autres sources éventuelles.

Voici les principaux modes d'utilisation de la Lumisphère : 
 

  • Lumisphère rentrée : Mesure de la source en studio en direction et au centre de la source. On fera une telle mesure pour la source principale et pour les sources secondaires.
  • Lumisphère sortie : Mesure en lumière naturelle. La plupart du temps, on dirigera la sphère en direction de l'appareil photo, car la source (le soleil) est "partout". 
  • Lumisphère sortie : Mesure en lumière mixte, en intérieurs ou en exterieurs. On dirigera la sphère en direction du flash afin que celle-ci prenne en compte l'addition des deux sources. Le Flashmètre Posemètre donnera le % de lumière flash (et par déduction, celui de lumière ambiante)
  • Lumisphère sortie : Mesure de contraste. lorsque l'on fait ce type de mesure, on dirige la sphère vers l'appareil photo, car le contraste varie avec le point de vue. Or le point de vue pour votre photographie sera celui de l'appareil photo.
  • Lumisphère rentrée : Mesure de contraste dans certains cas tres particuliers comme par exemple la mesure d'un contraste sur une surface plane (tableau) ou dont les deux points de mesure sont tres proches (sur le visage par exemple). lorsque l'on fait ce type de mesure, on dirige la sphère vers l'appareil photo. Nous aborderons ce type de mesure de contraste ultérieurement

 

Quel flashmètre choisir ?

 

Les Sekonic 358, 478, 758 et 858 possèdent une lumisphère (sphère) rétractable. Ils possèdent aussi la touche ∆EV qui permet de mesurer les écarts de contratse et de les exprimer en ILs et 1/10e d'ILs en lecture directe. C'est entre autres parce qu'il n'en possède pas que nous ne recommandons pas le 308. Un flashmètre fonctionne avec N'IMPORTE QUELLE MARQUE DE FLASH.

L'optimisation de l'exposition pour le numérique

sekonic-l-758drCopie 1_1500_06_05_13

N°6 de la série sur l'Exposition

 

Définition 

L'optimisation pour le numérique consiste à décaler l'exposition vers les valeurs claires, afin que l'aquisition de l'image par l'appareil photo, se fasse sans pertes. Cette optimisation tire parti de la manière dont les données informatiques sont réparties au moment de la conversion Analogique (image saisie par le capteur) vers Numérique (conversion numérique puis traitement numérique des données provenant du capteur). Il ne s'agit pas de théorie, mais d'un manière de procéder que - au moins à titre personnel - j'ai utilisé sur des dizaines de milliers de photos.

 

Pourquoi optimiser ?

Parce que les données numériques sont organisées de manière a privilégier les hautes lumières.

Si on ne décale pas l'exposition, non seulement on perd l'avantage de ce privilège sur les hautes lumières, mais en plus on pénalise les basses lumières. Ceci reste valable même pour les capteurs les plus récents, y compris les "iso invariants" Sony
 

Note : en argentique négatif, on peut surexposer volontairement de 1IL un néga noir et blanc afin de tirer un meilleur parti des valeurs sombres. En diapo, on peut parfois sous-exposer de 1/2 IL pour saturer les couleurs. Cette optimisation d'exposition n'est donc pas quelque chose de nouveau
 

Vous trouverez en bas de l'article, davantage d'explications techniques sur ce point.

 

Comment fait-on pour optimiser ?

On va décaler l'exposition de +1,33 IL, mais uniquement dans le cas de la mesure incidente au flashmètre/posemètre. Concrètement, si vous photographiez à ƒ/4 sur votre boitier, vous réglez votre flash pour ƒ/6,3. Evidemment en procédant ainsi, l'appareil photo va vous dire que votre image est surexposée. Il n'en est rien. Les appareils photo sont construits pour tous types de public, en mesure préventive de vraies surexpositions. Optimiser à +1,33 IL n'est pas une surexposition. Non seulement les données ne sont pas abimées par "trop de lumière", mais elles ne sont pas non plus abimées par "manque de lumière".

 

Démonstrations

Vous trouverez ci-dessous des tutos anexes qui démontrent, images à l'appui, que l'optimisation fonctionne et comment elle fonctionne 

 

De manière simple, comment ce chiffre à t-il été déterminé ?

On peut le constater par approche graduelle. Si on met un peu plus que 1,33, les hautes lumières seront réellement abimées (cramées). +1,33 correspond donc très précisément au décalage maximum vers les valeurs claires, mais sans détruire les hautes lumières. C'est donc le décalage optimum.
Cette valeur s'applique à tous les boitiers, pour tous les formats (APSC, 24x36, Moyen Format). A ma connaissance il n'existe aucun boitier qui demanderait une autre valeur d'optimisation. mais si vous en entendez parler, n'hesitez pas à m'en faire part.

 

Pour une explication plus technique de la manière dont ce chiffre est déterminé,  vous trouverez en bas de l'article, davantage d'explications sur ce point.

 

Quel type de mesure ?

Attention, cette valeur d'optimisation de +1,33 n'est valable que dans le cadre d'une mesure incidente au flashmètre/posemètre. L'optimisation en mesure réfléchie est possible, mais elle demande une interprétation, ce qui implique une grande maitrise, une parfaite connaissance de son matériel et des différentes situations qui peuvent se présenter.

 

Pourquoi ne pas optimiser dans Lightroom ?

L'optimisation doit impérativement se faire à la prise de vues. Une fois que la photo à été prise, les données sont irrémédiablement perdues si on n'a pas optimisé. Augmenter de +1,33 dans un logiciel ne créera pas des données qui n'existent pas. En revanche, ca mettra en évidence l'abscence de ces données perdues par des effets indésirables : postérisation (effet de "vagues" dans la couleur ou dans les niveaux de gris), dégradés "cassés", bruit numérique, destruction des couleurs (peau humaine de couleur rouge brique), etc

 

Doit-on systématiquement optimiser ?

Il n'y a à priori aucune raison de ne pas le faire. Cependant, l'appareil prendra tout de même la photo, même si vous n'optimisez pas. Le fichier sera simplement moins "souple" et vous prendrez le risque de faire apparaitre des défauts visibles dans le traitement (postérisations, artefacts, bruit vidéo, couleurs abimées, etc). Il n'est pas plus difficile d'optimiser que de ne pas le faire. 

 

Exposer à droite

Plutot que d'utiliser le terme "Exposer à droite" qui peut être trompeur et qui est tres rarement compris, je préfère utiliser le terme de "Optimiser l'exposition pour le numérique"

Références

Données avancées : Comment le chiffre  de +1,33 à t-il été déterminé ?
(Merci à David Pons pour le schéma et le texte de ce chapitre)

La cellule d'un appareil, comme celle d'un flashmètre/posemètre, est calée pour qu'un gris neutre qui réfléchit 18% de lumière apparaisse sur l'image comme un gris moyen de luminance 50% (0% étant le noir et 100% du blanc pur).

 

Une feuille de papier, ou toute autre surface blanche non spéculaire (blanche mais qui ne réfléchit pas comme un miroir) se situant dans la scène apparaitra sur l'image comme un gris très clair à 95% environ.

 

Cette partie étant justement la plus claire de la scène (puisque blanche), il reste malgré tout l'équivalent de +1.33 IL avant écrétage.

 

Il est alors souhaitable d'exposer en se décalant de cette valeur pour que les parties blanches de la scène se situent à presque 100% (99.8%).

 

L'exposition sera alors optimisée pour un échantillonnage numérique le plus "fin" possible.

25151931_1895224550506894_1800594685154289968_n

Sur le schéma, EV=0 est le calage du gris 18% donnant une luminosité sur l'image de 50% (c'est le calage d'une cellule/flashmètre/posemètre).

 

Une feuille de papier sera alors plus claire d'environ +2 IL (environ 2 diaphragmes). Un capteur écrétant à + 3.33IL (quelques variations selon les marques), on a donc encore +1.33 IL de surplus qu'on peut utiliser.

 

La valeur +1.33 IL permet d'exposer "au plus clair" sans surexposer, c'est à dire sans saturer/déborder le(s) capteurs/photosites."

Données avancées : L'acquisition des données en 14 bits


Un capteur numérique transforme la lumière en signaux électriques. Il délivre donc un signal analogique. C'est lors de la conversion Analogique / Numérique réalisée par le processeur de l'appareil photo, que les données sont converties en numérique, codées et stockées. à Ce stade, l'information est brute (RAW) et on ne parle pas encore d'image.

 

Optomisation, profondeur d'échantillonnage et dynamique

 

La plupart des appareils actuels codent l'information sur une profondeur de 14 bits. Pour faire simple, la profondeur désigne la richesse de l'information stockée. Plus le nombre de bits est important, et plus une même information sera codée "finement". La profondeur de codage n'a aucune incidence sur la dynamique qui elle, dépend du rapport signal / bruit. La grande majorité des Moyens Formats codent l'information sur 16 bits.

 

Découpage de l'information

 

Important : Les données ci-dessous concernent bien l'échantillonnage, et non pas le dématriçage. La manière dont le dématriçage opère, ne remet pas en question la manière dont va varier profondeur d'échantillonnage.

 

14 bits équivalent à 2^14 (2 puissance 14) nuances pour chaque couche RVB, soit 16384 nuances par couche.

Si on divise le spectre lumineux par 5, on pourrait penser à première vue que chaque partie recevrait 1/5eme de ces 16384 bits pour conserver l'information, soit environ 3276 nuances par couche pour chaque zone du spectre. Il n'en est rien.

 

En fait, c'est la motié de ces 16384 nuances qui va servir à stocker les tres hautes lumières, puis à nouveau la moitié pour les hautes lumières, etc

Ce qui donne : 
 

  1. Tres hautes lumières : 8192 nuances par couche RVB
  2. Hautes lumières : 4096 nuances par couche RVB
  3. Valeurs moyennes : 2048 nuances par couche RVB
  4. Basses lumières : 1024 nuances par couche RVB
  5. Tres basses lumières : 512 nuances par couche RVB

 

On voit donc que cette répartition des informations induit plusieurs conséquences : 

  • Le dernier IL, la zone des Tres Hautes Lumières, contient à lui seul autant d'informations que les tous les autres réunis.
  • Une sous exposition de 1 IL revient donc à perdre irrémédiablement 50% des nuances disponibles. Les informations seront bien là, mais elles seront disponibles avec deux fois moins de nuances.
  • La qualité des couleurs et notamment celles utilisées dans la restitution de la peau humaine est affectée. Si on tente d'éclairicir une photo sous-exposée, la peau pourra prendre des tonalités rouge brique ou marron terracota, car les subtiles nuances nécessaires pour rendre la peau correctement n'existent pas. Et le logiciel sera incapable de les reconstituer. Sous-exposer altère ou détruit les couleurs, et ce, même sur les systemes récents.
  • Pour que les hautes lumières de la scène soient échantillonnées avec 8192 nuances par couche, il est indispensable d'optimiser l'exposition. Si on ne le fait pas, ces hautes lumières seront échantillonnées sur seulement 4096 nuances. Bien évidemment, toutes les autres valeurs seront décalées également.
  • De ce fait, même pour une image ne présentant pas de hautes lumières et seulement des basses lumières (un low key par exemple) l'optimisation est nécessaire afin de doubler la profondeur d'échantillonnage

A ma connaissance, tous les systemes actuels fonctionnent de cette manière, même si les capteurs s'améliorent, l'échantillonnage lui, suit toujours le même principe. Mais si une nouvelle technologie est un jour mise au point, nul doute que nous en serons informés.

HighKey et surexposition

18447675_1862868007313741_5804444740343871872_n

Certaines personnes qualifient de "surexposées" des photos qui sont tout simplement "HighKey" ou développées de manière claire (sur la peau notamment)

 

Il s'agit là de confusion.

Il y a confusion entre EXPOSITION et LUMINOSITE

 

Une image peut parfaitement être réglée en luminosité claire, voire être trop lumineuse alors qu'elle a été CORRECTEMENT EXPOSEE (au flashmètre notamment)

 

Ce sujet est l'un des plus mal compris en photo.

 

Nous allons donc faire une démonstration sur ce thème.

 

Voici l'image tous réglages a zéro. pas de photoshop, lightroom seulement, exposition réalisée au flashmètre. Juste en dessous, l'écran Lightroom

B0000369Copie 2_1500_26_11_14
18555838_1862867027313839_5382341862255123257_n

Voici l'image développée "high key", toujours dans lightroom, puis l'écran Lightroom

B0000369_1500_26_11_14
18446590_1862867367313805_488196181882857453_n

 

Voici l'image développée "trop clair" : on perd du modelé.

le fichier pourrait encaisser largement plus que cela avant de "cramer". Ce n'est pas pour autant que l'on doit éclaircir à outrance. Il faut conserver le meilleur compromis entre luminosité et modelé.

B0000369Copie 1_1500_26_11_14
18446953_1862868173980391_1366127514865502041_n

Voici ce que peut encaisser le fichier avant cramage (et encore, je pourrais aller plus loin en touchant aux hautes lumières)
Un fichier correctement exposé peut donc encaisser dans ce cas +3,22 ILs au développement sans problèmes
Mais pour le développement, j'ai choisi un éclaircissement de +0,92 seulement

18519753_1862869777313564_8461273604306911625_n

Mesurer l'exposition au flashmètre en studio

B0008645_1500_17_06_17

N°4 de la série sur l'Exposition

Voici 3 visualisations d'une même photo faite en studio

 

La photo a été exposée avec un flashmètre, de manière à ce qu'elle soit optimisée pour le numérique (exposition "à droite"). Ces images parlent d'elles mêmes...

Voici pour commencer, une photo du LCD pour montrer ce qu'il affiche à la PDV. L'écrétage est affiché en noir. On voit que l'appareil photo indique une forte surexposition

- Au boitier : ƒ/4, 80 Iso

- Au Flashmètre : ƒ/6,3
- Décalage d'expo (optimisation de l'expo pour le numérique) : +1,33 IL

20046536_1892830537650821_208347851588126246_n

Curseurs à Zero : Aucune zone n'est écrétée, ni même surexposée

Accessoirement, les valeurs claires de l'histogramme sont parfaitement calées sur la droite du graphique

20139980_1892829947650880_2509660700083559340_n

La photo Finale après développement (en noir et blanc)

B0008655Copie 1_1500_17_06_17

image (exagérément) éclaircie jusqu'a l'écrétage réel

20108633_1892830080984200_2290842651491069790_n

Conclusion : 

 

  • Une image "exposée à droite", avec une optimisation de +1,33 IL au flashmètre n'est ni surex, ni cramée.
  • Une fois exposée correctement, il reste encore une marge confortable d'éclaircissement au développement (pratique pour les HighKeys notamment)

Mesurer l'exposition au posemètre en lumière naturelle

B0007949_1500_06_06_17

N°3 de la série sur l'Exposition

Fausse donnée : "L'histogramme et l'indicateur de surexposition du boitier sont des instruments de mesure de l'exposition" 

 

 

Voici 3 visualisations d'une même photo faite à Ibiza en plein soleil en Juin 2017, à 18:00. Coucher de soleil à 22:00 (soit 4 heures d'ensoleillement restantes, ce qui donne un soleil encore bien puissant)

 

La photo a été exposée avec un posemètre, de manière à ce qu'elle soit optimisée pour le numérique (exposition "à droite"). Ces images parlent d'elles mêmes...

 

Voici pour commencer, une photo du LCD pour montrer ce qu'il affiche à la PDV. L'écrétage est affiché en noir. On voit que l'appareil photo indique une forte surexposition

- Photo exposée à 80 iso, ƒ/6,3 mesure faite avec la sphère sortie. Temps d'obturation donné par le posemètre : 1/640e
- Au boitier : ƒ/4, 1/640e, 80 Iso
- Décalage d'expo (optimisation de l'expo pour le numérique) : +1,33 IL

IMG_3303

Voici la photo ci-dessus ouverte "tous curseurs à zéro" dans Lightroom (photo initiale).

On voit qu'elle n'est pas du tout surexposée et encore moins cramée. Pourtant, on à bien ajouté +1,33 IL (mesure au posemètre) par rapport à l'ouverture boitier.

Accessoirement, les valeurs claires de l'histogramme sont parfaitement calées sur la droite du graphique

Capture d’écran 2017-06-12 à 10.17.47

La photo finale après développement numérique. Bien entendu, aucune zone n'est surexposée

B0007952_1500_06_06_17

Conclusion : si vous tenez compte de l'avertisseur de surexposition et de l'histogramme (qui je le rappelle, ne sont PAS des instruments de mesure), en fait, vous sous-exposez et vous détruisez votre image.

 

Si vous avez confiance en votre flashmètre/posemètre, vous aurez l'expo juste et SANS DESTRUCTION des hautes lumières (ni des basses lumières), même en situation de forte dynamique

 

Autres Références : 
Tuto : Shootez en plein soleil 

Fausse donnée : "En numérique, on n'a plus besoin de Flashmètre"

Images protegées